Tout a commencé en 2010.
Un matin, en partant travailler, une affiche attire mon regard :
John Mayall sera en concert dans ma ville quelques jours plus tard. Sans hésiter, je cours acheter ma place.
Le 13 octobre 2010, je me retrouve dans une simple salle communale de la banlieue dijonnaise, face à l’une des figures majeures du British Blues. Je connaissais John Mayall depuis Wake Up Call, son 39ᵉ album paru en 1993.
Quelle surprise — et quel privilège — de voir un artiste de cette envergure dans un lieu si intime. Ce soir-là, le blues a pris pour moi une dimension nouvelle.
Florent Nogues
florent.nogues@gmail.com


